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mardi 17 mai 2011

Enervement et colère : des feux qui rongent ... votre énergie !



L'énervement?.. C'est un feu qui ronge!"
Une expression que répètent toujours les professeurs d’éducation sportive en particulier ou toute personne assagie par l’expérience et qui a atteint un niveau de maturité pour se rendre compte de la qualité du calme, de la tempérance et de la maîtrise de soi. On l’assimile à " un feu " parce qu’il abuse de notre réserve d’énergie et donc nous affaiblit.

On ne trouve pas mieux que cette phrase d’un écrivain latin (publius sirius) : " Vaincre la colère c’est triompher de son plus grand ennemi ! " pour qualifier cet état redoutable (synonyme d’autres colère, irritation, nervosité, fureur, agitation, échauffement, etc.) et dont les conséquences souvent destructrices nous empêchent de réussir.

Au fait, lorsqu’on est submergé par l’énervement, les tensions montent dans le corps et l’on se laisse emporter par un rythme incontrôlable. Un état de surexcitation où l’on ne maîtrise plus " ses nerfs " jusqu’à causer plus de brusqueries, d’accidents de tous genre ou même dans certains cas, de violence.

Cet état est atteint quand il nous est demandé dans un contexte donné, de répondre à un problème auquel on n’est pas disponible de suite, mais qui nous satisfera une fois résolu ! C’est alors que nous manifestons malgré nous des troubles (tremblement des membres, échauffement et rougeur, transpiration, accélération des battement du cœur, etc..) comme si nous faisions de l’exercice physique mais tout en restant inactif et sans bouger.

En somme chaque sensation ou émotion débouche toujours sur une manifestation physique et neurophysiologique appropriée (exemple : pris par la colère, le sang afflue vers les mains entre autres, pour frapper, on dirait !)

D’ailleurs l’aspect énergétique constitue la plaque tournante sur laquelle se base la médecine chinoise telle que l’accupencture dont le principe considère grosso modo que pour toute personne - supposée être en bonne santé et dans un environnement sain - vivant calmement, l’énergie circule d’une façon harmonieuse ! et que toute perturbation de la circulation interne d’énergie se répercute indiscutablement sur sa santé. Plus encore, nos organes vitaux, en plus de leurs fonctions physiologiques spécifiques, ont - paraît-il - des fonctions psychiques !! (Certaines recherches scientifiques vont dans le même sens d’ailleurs !).
Ainsi le foie par exemple serait très sensible à la colère !

Or, Dieu créa l’univers de lumière.
Et qui dit lumière dit énergie ! Donc il est convaincant que pour traiter tous nos maux de santé en général l’aspect physique et l’aspect psychique ne sont plus à considérer seuls, sans tenir compte de l’aspect énergétique.

On a appris maintenant que l’énervement est dû à une énergie amenée par notre corps, sous commande de notre cerveau " inconscient ", d’une façon proportionnelle justement à notre besoin de résoudre notre problème urgent et brusque. C’est ainsi que lors d’un manque de sommeil ou de fatigue par exemple, nous nous exposons facilement à l’énervement faute de récupération et d’énergie en réserve.

Ce qui arrive donc par le verbe et l’expression ou le geste et l’action, c’est que nous rejetons notre ressenti sur le champ avant même de l’avoir vécu et en utilisant cette énergie d’une manière destructrice (taper sur quelqu’un ou sur quelque chose considéré comme obstacle!) au lieu d’en user d’une façon constructrice et positive. Car, (et là l’aspect émotionnel entre en compte) l’énervement est aussi une sensation comme les autres (plaisir, peur, amour, bonheur, tristesse, dégoût,..) qui nous renseigne sur un besoin qui nous manque et nous donne le moyen de l’atteindre pour nous satisfaire. Un état nécessaire et utile à notre adaptation à vivre en communauté, humains que nous sommes !

Pour acquérir la maîtrise de soi-même et le calme d’une manière très lucide découvrez la technique qui est,d'ailleurs à la base de tout travail sur soi.
Il s’agit d’une méthode nourrie d'outils psychologiques efficaces pour apporter tout changement bénéfique dans votre vie. Des séances quotidiennes en 4 étapes et qui dure 20mns peuvent transformer votre vie en meilleur. Je vous précise le moment efficace pour le faire en plus de certaines recommandations. Ce serez vous maintenant qui allez aider les autres et bien sûr, vous l’apprendrez aux gens que vous aimez. Plus d’informations à partir de mon site blog !
http://www.chancasaisir.info/conseils_util/lenerve.html

jeudi 11 mars 2010

Comment gérer ses émotions ?


Comment gérer ses émotions pour être plus heureux et épanoui... On peut considérer les émotions comme des mouvements temporaires ou récurrentes d'énergie mentale, qui apparaissent quand il y a une contradiction entre la programmation mentale existante et la situation extérieure ou intérieure.

Nous ne parlons pas ici de graves traumatismes, comme le deuil, le viol, la guerre, ou des troubles psychologiques pathologiques. Nous essayons d'apporter des éléments de compréhension pour que chacun arrive à garder son équilibre en vivant des émotions et à intégrer celles-ci dans le contexte de son évolution.

Comment les émotions agissent-elles ?

Notre cerveau est composé de trois strates de développement, le cerveau primaire ou instinctif, le cerveau limbique ou émotionnel et le cerveau cortical. La sphère émotionnelle est située plutôt au milieu de la boîte crânienne, avec l'hippocampe et l'amygdale qui influencent l'hypothalamus, l'ordinateur responsable de la régulation du corps et des organes internes.Une émotion plus forte engendre une déconnexion entre le cerveau limbique et la zone corticale, qui est responsable du contrôle de la personnalité et des capacités de prévision.

Cela explique pourquoi on a l'impression de perdre tous ses moyens et d'être submergé par l'émotion. Ce processus est ensuite suivi d'un appel vers le cerveau instinctif. Ce sont donc les instincts qui vont conditionner nos réponses lorsque nous sommes débordés par une émotion.

Notre attitude face aux émotions

Les émotions sont positives ou négatives, elles vont toujours par paires, l'amour et la haine, la joie et la tristesse, la peur et la sécurité, la colère et la tolérance. Comment peut-on considérer que dans sa vie, on va vivre seulement les côtés positifs et éviter toutes les expressions négatives, jalousie, agressivité, frustration, culpabilité, honte… qui font aussi partie de la Nature. Cela ne paraît pas très réaliste ! Et pourtant, c'est ce que nous faisons ! Les émotions positives sont valorisantes, nous les recherchons du fait de la recherche de plaisir. Par contre, nous fuyons les émotions classées comme négatives car elles nous bouleversent et remettent en cause notre valeur... C'est l'intellect qui refoule ce flot indésirable, il y a donc un grand danger de refoulement. Ou bien nous essayons de manipuler la situation génératrice de l'émotion : soit on se bat contre ce qui existe, c'est le réflexe de combat, soit on fait tout pour éviter le problème, c'est le réflexe d'évitement.


Changer d'attitude face à ses propres émotions

Pour que les émotions soient mieux gérées, il faut respecter 3 étapes où on va pouvoir agir sur la façon de les appréhender.


Tout d'abord, il faut apprendre à les identifier et à les reconnaître. A ce stade, il s'agit de lutter contre l'ignorance par rapport à ses propres émotions. On est amené à constater le processus émotionnel au niveau physiologique et psychologique. Grâce à des techniques d'observation, les sensations physiques et les mécanismes mentaux deviennent évidents, on acquiert de la sensibilité et plus de conscience de soi.

Vient ensuite l'acceptation. Lorsque les émotions et leurs conséquences sont mieux cernées, il faut les accepter. La non acceptation signifie refus de vivre l'émotion, ce qui entraîne automatiquement un refoulement. Le fait de refouler ses émotions emprisonne l'énergie créatrice et relationnelle et donc, cela appauvrit la personne. L'acceptation, au contraire, nous rapproche de ce que nous sommes actuellement et elle nous donne une chance inouïe, celle de l'évolution ou de la transmutation.

Finalement, il faut apprendre à exprimer consciemment ses émotions. Cette étape est délicate car l'émotion ne doit pas rejaillir sur l'entourage ni provoquer une détérioration personnelle. Là réside une grande partie des problèmes émotionnels : peut-on exprimer des émotions comme la peur, la violence ou la colère sans se faire mal à soi-même et sans faire du tort à autrui ?


L'expression saine des émotions suppose de trouver un espace où l'on peut laisser vivre en toute conscience ce que l'on a à vivre. En restant un témoin (drashta en yoga) de l'émotion, on a une chance de l'apprivoiser, de la démystifier et de faire corps avec elle. La méthode du Yoga Satyananda offre des techniques très précieuses, antar mouna et yoga nidra, pour apprendre à regarder l'émotion se déployer tout en restant conscient et suffisamment détaché.