mardi 24 mai 2011

La peur empêche de gérer ses émotions

Nous avons tous des mécanismes internes qui nous empêchent d'atteindre notre plus haut but dans la vie. Certains d'entre nous ont plus de mécanismes que d'autres, car certaines personnes sont capables de surmonter leurs peurs intérieures, leurs caractères et autres obstacles se trouvant sur leur route. Pour vous aider à comprendre et vous montrer ce que vous pourriez craindre de découvrir, parlons un peu des traits de caractère.

Les caractères sont des qualités distinctives. La clé, c’est d'apprendre à discerner ces qualités distinctives. L'une des qualités que nous avons tous c’est la peur. C'est une qualité résultante d’un problème que vous devez résoudre à un moment ou un autre. Parmi les caractéristiques fondamentales de la peur, on retrouve le repli sur soi, la sensibilité aux critiques, le dénigrement de soi, la peur de s'affirmer, le mécontentement et l’évitement des situations stressantes. C'est la partie interne de la peur que vous devez considérer, mais il faut aussi que vous considériez les signes précurseurs. Parmi ces signes précurseurs se trouvent les réactions interpersonnelles aux symptômes développés.

Se replier sur soi peut être grave. De même que peut l’être se détacher émotionnellement des autres. Ou bien cela peut signifier se retirer pour se remémorer les émotions à l'origine de l'action. Cela signifie que vous vous éloignez des autres pour faire un débat personnel sur les circonstances et pour vous accorder de l'espace et du temps de réflexion avant de prendre une sage décision. Le repli sur soi atteint son paroxysme lorsque la personne se détache complètement des autres et évite toute relation sociale. Cela pourrait alors montrer les traits d'une personne introvertie, ou ceux d'une personne observatrice. Cela pourrait aussi traduire une personne inhibée, réservée et incapable d'affronter ses peurs. Si vous êtes une personne introvertie, il se peut que vous cherchiez à comprendre pourquoi vous vous sentez ainsi. Cherchez au fond de vous pour trouver des informations sur votre identité, les raisons, les détails, les spécificités et votre personnalité pour définir si ce caractère vous empêche de gérer et maîtriser vos émotions.


De la rétroversion extrême à la rétroversion normale

La réaction extrême est l'étape suivante, une fois que la réaction normale est passée. La réaction normale pourrait commencer par une peur élémentaire du rejet ou de l'embarras et conduit la personne à profiter de toutes activités avec les autres, par crainte de se retrouver dans des situations gênantes. C'est un manque de qualité de chef qui permet le contrôle des émotions. Ce qui amène donc une personne à réprimer tout contact social et se sentir mal à l'aise lors des réunions. Cela engendre du stress qui aide les émotions à s'emparer de l'esprit. Pour réussir, la solution est d'affronter ses peurs avec bravoure et devenir maître de votre propre esprit.

Si une personne a le sentiment d'être critiquée par son entourage, c'est une caractéristique de la peur qui vous donne des problèmes relationnels et parfois de graves ennuis. Le repli sur soi est un obstacle émotionnel empêchant toute réussite. En d'autres mots, ce genre de personne n'a pas encore appris la différence entre les cultures, les langues, les hiéroglyphes, les dialectes, et que toutes ces choses ont un rapport commun. Il est possible que ces personnes aient souffert de mauvais traitement ou de négligence. C'est pourquoi elles ont le sentiment que quelqu'un cherche à les persécuter. La solution c’est de chasser les émotions et de faire place à la réflexion, se détendre et écouter. N'espérez pas entendre ce que vous voulez entendre. Ecoutez plutôt ce que vous dit votre entourage. C'est là un début pour réduire le problème, ce qui vous mènera tout près du but, à savoir le contrôle de l'esprit.

Lorsqu'une personne se sent critiquée, elle se sent inférieure ou inutile, ce qui signifie qu'elle n'a pas encore trouvé ou reconnu ses propres potentiels, ses talents, son identité. Cette personne ressentira souvent de l'anxiété, qui est un signe de la présence des émotions et d'un obstacle émotionnel. Cette personne pourrait manifester un désir ardent d'intimités. Toutefois, nous la rejetons lorsqu'elle la présente à sa manière. Ceci est une peur grave au fond de soi, qui pousse les émotions et l'esprit à commettre une maladresse.

En passant en revue et en réexaminant les détails de cette information, vous pouvez voir que suivent d’autres traits de caractère tels que le dénigrement de soi, la peur de s'affirmer, le mécontentement, l’évitement de situations stressantes. La solution c’est de maîtriser ces peurs pour que l'esprit soit libéré...

mardi 17 mai 2011

Enervement et colère : des feux qui rongent ... votre énergie !



L'énervement?.. C'est un feu qui ronge!"
Une expression que répètent toujours les professeurs d’éducation sportive en particulier ou toute personne assagie par l’expérience et qui a atteint un niveau de maturité pour se rendre compte de la qualité du calme, de la tempérance et de la maîtrise de soi. On l’assimile à " un feu " parce qu’il abuse de notre réserve d’énergie et donc nous affaiblit.

On ne trouve pas mieux que cette phrase d’un écrivain latin (publius sirius) : " Vaincre la colère c’est triompher de son plus grand ennemi ! " pour qualifier cet état redoutable (synonyme d’autres colère, irritation, nervosité, fureur, agitation, échauffement, etc.) et dont les conséquences souvent destructrices nous empêchent de réussir.

Au fait, lorsqu’on est submergé par l’énervement, les tensions montent dans le corps et l’on se laisse emporter par un rythme incontrôlable. Un état de surexcitation où l’on ne maîtrise plus " ses nerfs " jusqu’à causer plus de brusqueries, d’accidents de tous genre ou même dans certains cas, de violence.

Cet état est atteint quand il nous est demandé dans un contexte donné, de répondre à un problème auquel on n’est pas disponible de suite, mais qui nous satisfera une fois résolu ! C’est alors que nous manifestons malgré nous des troubles (tremblement des membres, échauffement et rougeur, transpiration, accélération des battement du cœur, etc..) comme si nous faisions de l’exercice physique mais tout en restant inactif et sans bouger.

En somme chaque sensation ou émotion débouche toujours sur une manifestation physique et neurophysiologique appropriée (exemple : pris par la colère, le sang afflue vers les mains entre autres, pour frapper, on dirait !)

D’ailleurs l’aspect énergétique constitue la plaque tournante sur laquelle se base la médecine chinoise telle que l’accupencture dont le principe considère grosso modo que pour toute personne - supposée être en bonne santé et dans un environnement sain - vivant calmement, l’énergie circule d’une façon harmonieuse ! et que toute perturbation de la circulation interne d’énergie se répercute indiscutablement sur sa santé. Plus encore, nos organes vitaux, en plus de leurs fonctions physiologiques spécifiques, ont - paraît-il - des fonctions psychiques !! (Certaines recherches scientifiques vont dans le même sens d’ailleurs !).
Ainsi le foie par exemple serait très sensible à la colère !

Or, Dieu créa l’univers de lumière.
Et qui dit lumière dit énergie ! Donc il est convaincant que pour traiter tous nos maux de santé en général l’aspect physique et l’aspect psychique ne sont plus à considérer seuls, sans tenir compte de l’aspect énergétique.

On a appris maintenant que l’énervement est dû à une énergie amenée par notre corps, sous commande de notre cerveau " inconscient ", d’une façon proportionnelle justement à notre besoin de résoudre notre problème urgent et brusque. C’est ainsi que lors d’un manque de sommeil ou de fatigue par exemple, nous nous exposons facilement à l’énervement faute de récupération et d’énergie en réserve.

Ce qui arrive donc par le verbe et l’expression ou le geste et l’action, c’est que nous rejetons notre ressenti sur le champ avant même de l’avoir vécu et en utilisant cette énergie d’une manière destructrice (taper sur quelqu’un ou sur quelque chose considéré comme obstacle!) au lieu d’en user d’une façon constructrice et positive. Car, (et là l’aspect émotionnel entre en compte) l’énervement est aussi une sensation comme les autres (plaisir, peur, amour, bonheur, tristesse, dégoût,..) qui nous renseigne sur un besoin qui nous manque et nous donne le moyen de l’atteindre pour nous satisfaire. Un état nécessaire et utile à notre adaptation à vivre en communauté, humains que nous sommes !

Pour acquérir la maîtrise de soi-même et le calme d’une manière très lucide découvrez la technique qui est,d'ailleurs à la base de tout travail sur soi.
Il s’agit d’une méthode nourrie d'outils psychologiques efficaces pour apporter tout changement bénéfique dans votre vie. Des séances quotidiennes en 4 étapes et qui dure 20mns peuvent transformer votre vie en meilleur. Je vous précise le moment efficace pour le faire en plus de certaines recommandations. Ce serez vous maintenant qui allez aider les autres et bien sûr, vous l’apprendrez aux gens que vous aimez. Plus d’informations à partir de mon site blog !
http://www.chancasaisir.info/conseils_util/lenerve.html

samedi 7 mai 2011

Lâchez prise














Tous, à des degrés divers, nous aimons bien avoir le contrôle, que ce soit sur notre travail ou des parties de celui-ci, sur notre vie personnelle, sur nos émotions, en séduction sur les autres peut-être.

Ce qu'est le lâcher prise
Ce concept peut s’expliquer et s’appliquer de bien des façons. Une manière très simple de l’apprivoiser consiste à l’opposer à son contraire : le contrôle. Tous, à des degrés divers, nous aimons bien avoir le contrôle, que ce soit sur notre travail ou des parties de celui-ci, sur notre vie personnelle, sur nos émotions, en séduction sur les autres peut-être. Nous aimerions bien parfois avoir le contrôle sur des événements qui, justement, sont hors de notre contrôle. Lorsque nous réalisons que nous ne pouvons changer ni les événements ni les autres et que nous pouvons seulement changer notre façon de les percevoir, nous sommes dans le lâcher prise. Nous nous donnons alors une chance de vivre moins de stress. De la même façon, lorsque nous modifions notre action pour arriver à un résultat, nous faisons preuve de flexibilité et de notre habileté à décrocher d’une conduite stérile. Dans tous les événements qui nous arrivent, il est important de faire la différence entre ce que nous pouvons contrôler, ce que nous pouvons influencer et ce que nous ne pouvons ni contrôler, ni influencer. Faire une distinction entre les trois est sans doute une première étape dans le lâcher prise.
Le lâcher prise et les objectifs

Est-ce à dire que lâcher prise implique de renoncer à nos buts, à nos objectifs ? Pas nécessairement. Lâcher prise, dans l’immédiat, peut être parfaitement compatible avec l’action, mais impliquera parfois une action différente ou différée. Prenons un exemple simple qui permettra de mieux comprendre. Il vous est sans doute déjà arrivé d’avoir un nom sur le bout de la langue et de vous acharner pendant de longues minutes pour le retrouver, mais en vain. On dirait que plus vous faites des efforts, moins vous vous en souvenez. Puis, vous passez à autre chose, vous lâchez prise sur votre recherche. Soudain, le nom recherché arrive de lui-même et sans aucun effort. Penser de façon obsessive à un problème est la plupart du temps complètement inefficace et ne le règle surtout pas. Au contraire, s’en détacher provisoirement peut permettre à notre cerveau de faire émerger certaines solutions et surtout de laisser la place à l’originalité et la créativité.
Un acte de confiance

Pourquoi trouvons-nous si difficile de laisser aller notre besoin de contrôle ? Parce que nous nions ou parce que nous sommes très peu conscient des peurs liées à l’absence de contrôle. Par exemple, on peut craindre des autres qu’ils nous dominent, avoir peur de se tromper, peur de ne pas être adéquat, peur de manquer de quelque chose. Plus on cherche à contrôler, que ce soit les collègues, le conjoint, ses enfants, une manière de faire les choses, l’opinion des autres ou même son apparence, plus cela est signe d’insécurité et moins on lâche prise. Lâcher prise est un acte de confiance. Cela nécessite l’acceptation de nos limites, la reconnaissance des autres dans leurs différences et la capacité de faire avec ce qui est dans le présent (voir encadré). La tentation est grande toutefois de refuser ce qui n’est pas conforme à nos désirs. Le besoin de contrôle nous fait nous acharner sur ce qui aurait pu être ou ce qui devrait être et oublier ce qui est présentement.
Des moyens de lâcher prise

Comment peut-on s’y prendre pour développer la capacité à lâcher prise ? De plusieurs façons. Mais la première et la plus importante n’en demeure pas moins la prise de conscience. Devenir conscient de nos émotions face à ce qui arrive. Devenir également conscient de l’absurdité du contrôle sur ce qu’on ne peut ni changer ni influencer. Devenir conscient de toute la perte d’énergie et de bien-être que représentent le perfectionnisme et l’acharnement. Par exemple, vous partez en voyage à l’étranger dans l’intention bien précise d’en profiter pour faire de la photographie, une de vos passions. Dès votre arrivée, votre appareil ne fonctionne plus. Il est impossible de le faire réparer sur place ou de s’en procurer un autre. Entretenir en vous la frustration, la colère, le dépit par rapport à cette contrariété peut gaspiller vos vacances et ne corrigera en rien la situation. Alors, ne vaut-il pas mieux recadrer cette situation ? Vous dire, par exemple, que vous pouvez peut-être profiter autrement des belles images qui s’offrent à vous ? Peut-être serez-vous plus sensible aux brochures, aux cartes postales, aux vidéos que vous pourrez vous procurer ? Peut-être ne pas être embarrassé d’un attirail de photographe vous permettra-t-il de faire des activités différentes ? Peut-être que de couper court à ces pensées moroses vous permettra-t-il de ne pas rater vos vacances et, la prochaine fois, de partir avec un plan B : une deuxième caméra ou, tout simplement, un appareil photo jetable ?
Les deuils à faire

Simple logique, direz-vous, mais comment se fait-il que ce simple comportement soit parfois si pénible à faire ? C’est là qu’intervient la stratégie suivante qui est essentielle, soit celle d'accepter de faire le deuil de quelque chose auquel nous tenons. Ce qui a empêché notre petit singe du début de lâcher prise quant à son désir d’obtenir le riz, c’est son incapacité à faire ce deuil. Il croit qu’ouvrir sa main lui fera perdre la nourriture, mais il ignore qu’il n’a pas besoin de faire le deuil du riz, seulement d’une stratégie inefficace et qui menace même sa liberté. Combien de fois, tout comme lui, nous répétons un comportement stérile. Pensons à toutes les fois où nous refaisons la même intervention avec un enfant, un conjoint, un ami, un collègue, intervention qui ne donne pas les résultats escomptés, mais que nous répétons inlassablement, contre toute logique, en pure perte, récoltant à chaque fois la même déception. Nous pourrions comparer cela à une mouche prisonnière dans la maison et qui cherche à sortir. En voyant la lumière de la fenêtre, elle fonce vers la liberté, mais se frappe dans la vitre. Elle pourra répéter cette stratégie pendant des heures, jusqu’à l’épuisement et même la mort, même si ce moyen est complètement inefficace. Lâcher prise implique parfois de faire le deuil d’une croyance, les il faut, les je dois appris, conditionnés et inefficaces quant au résultat. Par exemple : il faut que tout soit parfait. -

Tout doit toujours fonctionner comme je le veux. - Je dois tout faire moi-même. D’autre fois, c’est du résultat qu’il conviendra de faire le deuil puisqu’il n’est pas entièrement sous notre contrôle (par exemple, les résultats scolaires de notre enfant ou l’ordre dans sa chambre). Certains auraient intérêt à faire le deuil de leur passé, de leurs épreuves, de leurs problèmes, puisqu’on ne peut changer le passé et que le ressasser inlassablement nous empêche de profiter du moment présent. Certains traînent avec eux, pendant des années, des deuils et refusent de tourner la page, minant ainsi leur propre moral et celui des autres.

Les deuils à faire sont multiples, que l’on songe à toutes les idées irréalistes que nous entretenons sur nous-même (vouloir être apprécié de tous, par exemple, ou vouloir que tout le monde autour de nous soit bien), sur les autres (souhaiter que son conjoint ou son collègue de travail ait un caractère différent), sur le travail, etc. Pardonner est aussi une façon de lâcher prise. La première question à nous poser, donc, pour comprendre pourquoi nous avons autant de difficulté à lâcher prise dans certaines situations, c'est la suivante : de quoi dois-je faire le deuil ? Il y a bien évidemment des deuils plus difficiles à faire que d'autres, comme le deuil d'une valeur importante à nos yeux. Par exemple, l'infirmière qui devrait faire le deuil du temps qu’elle peut passer avec un client en raison d’une réorganisation d’un plan de soin, et qui a comme valeur importante la relation qu’elle établit avec le client, trouvera très difficile de faire le deuil de cette partie de son travail. Pour elle, ce serait presque se renier elle-même, renier sa mission. Nous pouvons comprendre alors l’énorme résistance qu’elle développera, résistance qui pourra aller jusqu’à se chercher un milieu de travail plus satisfaisant qui respecte sa valeur. À moins qu'elle ne change le processus de vérification de cette même valeur, c'est-à-dire sa façon de vérifier sa valeur. Lâcher prise implique donc parfois de nous changer nous-même ou de nous accepter avec nos limites, nos valeurs, ce qui nous permet d’accepter les autres bien plus aisément. Le cerveau humain est très complexe et capable de grandes choses, à condition que nous développions sa grande flexibilité. Être flexible, c’est accepter de lâcher prise si les moyens que nous utilisons ne fonctionnent pas; c’est aussi essayer autre chose, une autre stratégie. C’est aussi nous mettre en recherche active de d’autres moyens pour arriver à nos fins. C'est accepter de laisser aller un certain contrôle.

 http://www.becomeinseduction.com  

lundi 2 mai 2011

Comment les émotions peuvent détruire votre vision?

Il ne s'agit ni de remèdes de grands-mères, ni de potions de sorcières !

Nous savons que les maladies – du foie, des reins ou de tout autre organe humain – peuvent affecter le fonctionnement de nos yeux, mais que c'est nos émotions qui sont les plus puissants moteurs de ces affectations.

Le fait est qu'une personne dont la vue est bonne et ne subit généralement que des variations discrètes dont elle n'a même pas conscience grâce à sa marge de sécurité visuelle va réagir de manière bien plus virulente si un trouble sérieux, bien quetemporaire, s'installe suite à un choc émotionnel.

En effet, n'ayant pas conscience dans la vie quotidienne de ces variations, et étant habituée à une vue claire et précise, unchoc émotionnel qui va venir perturber ce bel équilibre va provoquer le plus souvent un branle-bas de combat général !

Ignorant l'impact des émotions sur sa vision, cette personne ne fera pas le lien avec le choc qu'elle vient de subir et, surtout, n'en verra aucunement le côté temporaire.

C'est ainsi que des personnes bénéficiant d'une vue fonctionnant parfaitement se précipitent chez un spécialiste et se retrouve soudainement avec des lunettes sur le nez...

L'oeil s'accoutumera à cette correction “forcée”, et ne pourra donc pas retrouver de lui-même, comme il l'aurait fait naturellement sans l'intervention du port de lunettes, un fonctionnement normal.

Nous ne sommes bien sûr pas en train de vous déconseiller de consulter un ophtalmologue en cas de souffrance et de gêne de votre vision ! Aldous Huxley mettait simplement en garde les personnes habituées à voir parfaitement bien, en leur faisant prendre conscience que leur trouble, aussi soudain et gênant qu'il soit, pouvait peut-être – peut-être ! – se résoudre de lui-même lorsque le choc émotionnel serait passé.

C'est souvent le cas avec les enfants, extrêmement sensibles aux interactions entre leur monde intérieur et le monde extérieur. Les plaintes de troubles visuels conduisent automatiquement les parents à procurer à leurs enfants des verres correcteurs, pour leur plus grand bien, certes ! Mais en les condamnant malheureusement au port de lunettes à vie, alors quece trouble passager est destiné à se résorber tout seul en réduisant le stress émotionnel du départ.

En outre, une personne atteinte de myopie – ou de tout autre trouble de la vision – aura tendance à toujours être anxieuse quant à sa vue.

C'est un véritable cercle vicieux, car il n'y a pas de rééducation possible quand on est sous tension ! L'anxiété pousse au contraire à aggraver le trouble qui l'a créée.

Éviter au maximum de s'angoisser et de s'inquiéter serait la meilleure réponse à apporter, mais nous savons tous qu'il esttrès difficile de se couper de nos émotions qu'elles soient agréables ou sources d'angoisse, ou plutôt qu'il est très difficile de ne pas adapter de mauvais comportement face à une émotion dite négative.

Ne nous leurrons pas, tant que le trouble émotionnel sera présent, il ne sera pas possible de réunir les conditions idéales àune bonne vision !

La recherche d'un état émotionnel plus stable restera nécessaire de toutes manières. Nous ne pouvons que conseiller aux personnes sujettes à des troubles visuels de travailler sur leurs émotions, soit par le biais d'un soutien psychologique – un thérapeute, un psychiatre ou tout autre spécialiste – soit par le biais d'une activité de relaxation comme le yoga, la sophrologie, ou même d'un sport plus traditionnel mais permettant de libérer les tensions.

Il ne s'agit évidement que d'un conseil “annexe” et vous pouvez tout à fait effectuer les exercices de la méthode Bates sans autres formes de procès !

Et en attendant, parce qu'il n'est pas toujours facile de résoudre ces troubles psychologiques, nous verrons dans un deuxièmetemps comment certains exercices peuvent rétablir l'équilibre et agir directement sur la résultante de cette émotion :

Libérer les tensions oculaires à défaut de libérer les tensions émotionnelles, en somme...

On connaît aujourd'hui les effets physiques de la relaxation : Le cerveau produit des ondes, différentes selon l'état émotionnel dans lequel on se trouve.

La relaxation – et plus encore dans les états de relaxation profonde comme lors de la méditation, du yoga ou de la sophrologie – induit pour le cerveau des ondes appelées “alpha”.

Nous n'entrerons pas dans le détail de ces découvertes, mais il est utile de rappeler que ces ondes ont une action spécifique sur l'organisme vivant: celui de se régénérer.

D'où l'importance, pour les personnes souffrant de dysfonctionnements visuels, d'apprendre à se relaxer, à se détendre, même sous une forme légère.

Cette tension dont nous venons largement de parler doit être la première cause de souffrance à éviter. Nous allons voir comment, en gardant à l'esprit une évidence :

Vouloir trop bien faire peut conduire à l'inverse de l'effet recherché, le mieux étant, souvent, l'ennemi du bien.

Je soigne mes yeux en mangeant
http://www.pourqwapa.com/

samedi 30 avril 2011

Concentrez-vous sur votre mental et vos émotions


Tout le monde n'y croit pas, mais les aspects émotionnel et mental d'une personne, lorsqu'ils sont combinés, conduisent à un bien meilleur développement de la personne.

Les émotions aiment dominer nos actions et réactions, même si nous ne voulons parfois pas que cela arrive. La société voit souvent les émotions comme un signe de faiblesse, les gens sont donc habitués à les mettre de côté pour se concentrer de plus en plus sur les aspects rationnels.

Quelles que soient votre sévérité et votre logique, vous aurez toujours des sentiments. D'une façon ou d'une autre, quelqu'un ou quelque chose vous touchera.

Les émotions positives sont un but pour la vie de beaucoup d'entre nous qui nous préoccupons de la santé émotionnelle et du développement personnel. Qu'est-ce qui est plus important : la quantité d'argent que vous avez gagné dans votre vie ou les fois où vous avez ri très fort ?

Les gens ont tendance à mettre leurs émotions négatives avant leurs sentiments positifs. Ceci est l'un des plus gros problèmes rencontrés par les gens dans leurs vies.
Il n'y a pas de façon claire d'ignorer une expérience négative et d'essayer de la remplacer par une expérience positive. La vie ne fonctionne simplement pas comme cela.
Par exemple, si vous étiez enfant et que votre poisson rouge mourait, vous auriez le cœur brisé. Vos parents vous achèteraient probablement un autre poisson rouge et votre peine disparaitrait.
Les choses deviennent bien plus complexes quand vous devenez adulte. Une dispute avec votre épouse la nuit précédente affectera votre journée entière. Vous irez au travail fâché, fatigué, et votre esprit s'égarera. En retournant du travail à la maison, vous ne remarquerez même pas qu'il fait beau et vous ne serez même pas tenté de vous arrêter à un étal au bord de la route pour acheter des fruits et des légumes frais.

Tout ceci parce que cette seule pensée négative a contaminé la façon dont vous percevez la réalité autour de vous.

À ce moment, vous remarquerez que de trouver un endroit sûr pour détendre votre esprit fera des merveilles pour votre bien-être émotionnel et mental.
Cet endroit est relativement facile à trouver. C'est peut-être un endroit existant ou un endroit imaginaire. La meilleure idée est de vous y perdre totalement.
Disons par exemple que vous avez un problème qui vous préoccupe en permanence. Allez donc faire un bowling, un billard ou un cinéma. Vous savez comment ? Essayez simplement !
Laissez-vous emporter par le jeu. Votre esprit s'éloignera des pensées négatives qui ont dominé les dernières heures ou les derniers jours et commencera à traiter un tout nouveau type d'information.
Cet endroit sûr peut prendre plusieurs formes. Cela peut être une chanson, un film, même une personne ou un animal. La principale chose est de vous permettre de vous impliquer complètement dans cette nouvelle activité.

Vous pourriez toujours avoir des flashes du problème de temps en temps. Ignorez-les et soyez encore plus absorbé dans ce que vous faites.

Quand la partie de bowling, la chanson, ou le film sera terminé, vous retournerez brusquement à la réalité. Vous voudrez probablement directement retourner cet endroit sûr. Ne le faites pas.
L'endroit sûr existe seulement pour vous aider. Et non comme une solution permanente pour faire face à vos problèmes, qu'ils soient petits ou grands. Il sert uniquement de chemin d'évasion temporaire.

Vous ferez à nouveau face à vos problèmes avec un niveau d'énergie augmenté. Vous vous sentirez mieux et gagnerez plus en confiance. Vous verrez que n'importe quel problème peut être résolu.

Voici comment une petite évasion d'une réalité dure peut augmenter votre santé émotionnelle et mentale. Essayez de le faire souvent et vous vous développerez bien plus vite.

Christophe Saussaye

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Exemples vidéo sur la nécessité du développement personnel

jeudi 11 mars 2010

Comment gérer ses émotions ?


Comment gérer ses émotions pour être plus heureux et épanoui... On peut considérer les émotions comme des mouvements temporaires ou récurrentes d'énergie mentale, qui apparaissent quand il y a une contradiction entre la programmation mentale existante et la situation extérieure ou intérieure.

Nous ne parlons pas ici de graves traumatismes, comme le deuil, le viol, la guerre, ou des troubles psychologiques pathologiques. Nous essayons d'apporter des éléments de compréhension pour que chacun arrive à garder son équilibre en vivant des émotions et à intégrer celles-ci dans le contexte de son évolution.

Comment les émotions agissent-elles ?

Notre cerveau est composé de trois strates de développement, le cerveau primaire ou instinctif, le cerveau limbique ou émotionnel et le cerveau cortical. La sphère émotionnelle est située plutôt au milieu de la boîte crânienne, avec l'hippocampe et l'amygdale qui influencent l'hypothalamus, l'ordinateur responsable de la régulation du corps et des organes internes.Une émotion plus forte engendre une déconnexion entre le cerveau limbique et la zone corticale, qui est responsable du contrôle de la personnalité et des capacités de prévision.

Cela explique pourquoi on a l'impression de perdre tous ses moyens et d'être submergé par l'émotion. Ce processus est ensuite suivi d'un appel vers le cerveau instinctif. Ce sont donc les instincts qui vont conditionner nos réponses lorsque nous sommes débordés par une émotion.

Notre attitude face aux émotions

Les émotions sont positives ou négatives, elles vont toujours par paires, l'amour et la haine, la joie et la tristesse, la peur et la sécurité, la colère et la tolérance. Comment peut-on considérer que dans sa vie, on va vivre seulement les côtés positifs et éviter toutes les expressions négatives, jalousie, agressivité, frustration, culpabilité, honte… qui font aussi partie de la Nature. Cela ne paraît pas très réaliste ! Et pourtant, c'est ce que nous faisons ! Les émotions positives sont valorisantes, nous les recherchons du fait de la recherche de plaisir. Par contre, nous fuyons les émotions classées comme négatives car elles nous bouleversent et remettent en cause notre valeur... C'est l'intellect qui refoule ce flot indésirable, il y a donc un grand danger de refoulement. Ou bien nous essayons de manipuler la situation génératrice de l'émotion : soit on se bat contre ce qui existe, c'est le réflexe de combat, soit on fait tout pour éviter le problème, c'est le réflexe d'évitement.


Changer d'attitude face à ses propres émotions

Pour que les émotions soient mieux gérées, il faut respecter 3 étapes où on va pouvoir agir sur la façon de les appréhender.


Tout d'abord, il faut apprendre à les identifier et à les reconnaître. A ce stade, il s'agit de lutter contre l'ignorance par rapport à ses propres émotions. On est amené à constater le processus émotionnel au niveau physiologique et psychologique. Grâce à des techniques d'observation, les sensations physiques et les mécanismes mentaux deviennent évidents, on acquiert de la sensibilité et plus de conscience de soi.

Vient ensuite l'acceptation. Lorsque les émotions et leurs conséquences sont mieux cernées, il faut les accepter. La non acceptation signifie refus de vivre l'émotion, ce qui entraîne automatiquement un refoulement. Le fait de refouler ses émotions emprisonne l'énergie créatrice et relationnelle et donc, cela appauvrit la personne. L'acceptation, au contraire, nous rapproche de ce que nous sommes actuellement et elle nous donne une chance inouïe, celle de l'évolution ou de la transmutation.

Finalement, il faut apprendre à exprimer consciemment ses émotions. Cette étape est délicate car l'émotion ne doit pas rejaillir sur l'entourage ni provoquer une détérioration personnelle. Là réside une grande partie des problèmes émotionnels : peut-on exprimer des émotions comme la peur, la violence ou la colère sans se faire mal à soi-même et sans faire du tort à autrui ?


L'expression saine des émotions suppose de trouver un espace où l'on peut laisser vivre en toute conscience ce que l'on a à vivre. En restant un témoin (drashta en yoga) de l'émotion, on a une chance de l'apprivoiser, de la démystifier et de faire corps avec elle. La méthode du Yoga Satyananda offre des techniques très précieuses, antar mouna et yoga nidra, pour apprendre à regarder l'émotion se déployer tout en restant conscient et suffisamment détaché.



lundi 31 août 2009

Exprimer ses émotions à travers l'art-thérapie


Il peut arriver que vous ayez des problèmes et que vous éprouviez quelques difficultés à les formuler verbalement. Il n'y a rien de surprenant à cela : beaucoup d'individus ont extrêmement de mal à exprimer leurs émotions. Pourtant, s'ils veulent aller mieux, s'ils veulent se faire aider, épauler, il est indispensable de dire ce qu'ils ressentent au plus profond d'eux-mêmes, ce qui leur fait si mal, ce qui les empêche de vivre pleinement leur vie.

Comme je l'ai déjà écrit dans un de mes précédents articles, l'écriture peut être un excellent moyen de mettre des mots sur les maux. Cela peut constituer une très bonne thérapie et vous permettre de vous en sortir. En écrivant vos problèmes, ils s'éloignent de vous et peu à peu, vous ne les voyez que comme un simple téléspectateur.Toutefois, écrire n'est pas si simple. Certes, la thérapie par l'écriture ne demande pas que vous sachiez écrire comme un romancier ou sans fautes d'orthographe du tout, dans la mesure où ces écrits sont à vous et n'ont pas pour vocation à être lus par autrui...


Mais, il arrive que certaines personnes éprouvent les plus grandes difficultés à poser des mots sur leur souffrance. Même cela, elles n'y parviennent pas. Non pas qu'elles soient analphabètes ou incultes ou stupides. Mais tout simplement parce qu'elles n'arrivent pas à dire ce qu'elles ressentent, soit que leurs problèmes sont trop sérieux pour qu'elles puissent les décrire ou soit parce qu'elles souffrent mais qu'elles ne savent pas vraiment ce qui les fait souffrir.


C'est dans ce dernier cas que l'art-thérapie peut être particulièrement efficace. En effet, en créant de vos mains une œuvre quelconque, vous êtes plus à même de vous laisser-aller et de faire sortir vos émotions les profondes, les plus enfouies.Avec l'art-thérapie, vous pouvez créer différentes œuvres : dessin, peinture, sculpture, collage…Bien entendu, l'art-thérapeute ne vous demandera de créer une superbe œuvre digne d'être exposée dans les grands musées. Bien au contraire. Si c'est le cas, c'est que vous connaissez parfaitement les techniques pour peindre et dessiner. Vous ne vous laisserez pas aller, la technique prenant le pas sur votre lâcher-prise. Vous ne pourrez pas véritablement exprimer vos émotions. Vous tricherez, en quelque sorte.



Face à la feuille blanche, à la toile ou au morceau de terre, vous devez vous lâcher, vous laisser-aller et mettre en mouvement vos mains, presque de façon inconsciente, sans trop réfléchir à ce que vous êtes en train de faire. Cela devrait vous permettre de faire sortir de votre inconscient vos émotions les plus profondes que vous ne pouviez exprimer.Le but de l'art-thérapie est de vous permettre de formuler votre mal-être. Cela pourra prendre plusieurs séances, plusieurs étapes.


Il arrivera que votre douleur soit trop grande pour que vous puissiez d'emblée la traduire avec vos mains. Petit à petit, le thérapeute vous mettra en confiance et vous aidera à passer les étapes les unes après les autres, sans vous brusquer et sans vous bloquer.Par contre, votre œuvre ne sera pas interprétée au final. Ce n'est pas le but de l'art-thérapie. Ce qui compte c'est que vous ayez pu faire sortir vos émotions avec sincérité, franchise et un peu « brut de décoffrage ». C'est un peu retranscrire avec vos mains des images intérieures qui n'arrivaient pas à jaillir de vous. Cela devient ainsi un moyen de vous libérer et de vous révéler. Dès lors, vous pourrez entamer très vite un processus de transformation, puisque vous vous sentirez mieux et que aurez retrouvé une plus grande confiance en vous.



A partir du moment où ce qui vous gênait est sorti de vous, vous serez libéré d'un poids et vous vous sentirez plus léger.L'art-thérapie s'adresse à tous. Mais, elle est particulièrement intéressante pour les enfants qui ont évidemment plus de mal à dire ce qu'ils ressentent. Chez les personnes âgées, elle est également préconisée car elle leur procure du bien-être et améliore leur état physique et psychologique. Sinon, l'art-thérapie s'adresse également à ceux qui ont des problèmes de dépendance, qui ont subi des traumatismes importants, qui sont stressés et anxieux, qui ont des cancers, qui connaissent des conflits de différentes sortes, qui ont des idées suicidaires, aux schizophrènes, etc.

Bien souvent, l'art-thérapie vient en complément d'autres thérapies. C'est un plus, bien efficace et qui peut vous permettre de pouvoir enfin vous exprimer.Attention toutefois : l'activité d'art-thérapeute, n'étant pas réglementée, renseignez-vous avant de vous diriger vers cette thérapie. Méfiez-vous des charlatans !Le mal-ête n'est plus une fatalité ! Vous pouvez l'éliminer une bonne fois pour toute...

samedi 15 août 2009

Comment gérer ses émotions ?


Comment gérer ses émotions pour être plus heureux et épanoui... On peut considérer les émotions comme des mouvements temporaires ou récurrentes d'énergie mentale, qui apparaissent quand il y a une contradiction entre la programmation mentale existante et la situation extérieure ou intérieure.Nous ne parlons pas ici de graves traumatismes, comme le deuil, le viol, la guerre, ou des troubles psychologiques pathologiques.

Nous essayons d'apporter des éléments de compréhension pour que chacun arrive à garder son équilibre en vivant des émotions et à intégrer celles-ci dans le contexte de son évolution.Comment les émotions agissent-elles ?Notre cerveau est composé de trois strates de développement, le cerveau primaire ou instinctif, le cerveau limbique ou émotionnel et le cerveau cortical. La sphère émotionnelle est située plutôt au milieu de la boîte crânienne, avec l'hippocampe et l'amygdale qui influencent l'hypothalamus, l'ordinateur responsable de la régulation du corps et des organes internes.


Une émotion plus forte engendre une déconnexion entre le cerveau limbique et la zone corticale, qui est responsable du contrôle de la personnalité et des capacités de prévision. Cela explique pourquoi on a l'impression de perdre tous ses moyens et d'être submergé par l'émotion. Ce processus est ensuite suivi d'un appel vers le cerveau instinctif. Ce sont donc les instincts qui vont conditionner nos réponses lorsque nous sommes débordés par une émotion.Notre attitude face aux émotionsLes émotions sont positives ou négatives, elles vont toujours par paires, l'amour et la haine, la joie et la tristesse, la peur et la sécurité, la colère et la tolérance.


Comment peut-on considérer que dans sa vie, on va vivre seulement les côtés positifs et éviter toutes les expressions négatives, jalousie, agressivité, frustration, culpabilité, honte… qui font aussi partie de la Nature. Cela ne paraît pas très réaliste ! Et pourtant, c'est ce que nous faisons ! Les émotions positives sont valorisantes, nous les recherchons du fait de la recherche de plaisir. Par contre, nous fuyons les émotions classées comme négatives car elles nous bouleversent et remettent en cause notre valeur...


C'est l'intellect qui refoule ce flot indésirable, il y a donc un grand danger de refoulement. Ou bien nous essayons de manipuler la situation génératrice de l'émotion : soit on se bat contre ce qui existe, c'est le réflexe de combat, soit on fait tout pour éviter le problème, c'est le réflexe d'évitement.Changer d'attitude face à ses propres émotionsPour que les émotions soient mieux gérées, il faut respecter 3 étapes où on va pouvoir agir sur la façon de les appréhender.Tout d'abord, il faut apprendre à les identifier et à les reconnaître. A ce stade, il s'agit de lutter contre l'ignorance par rapport à ses propres émotions.


On est amené à constater le processus émotionnel au niveau physiologique et psychologique. Grâce à des techniques d'observation, les sensations physiques et les mécanismes mentaux deviennent évidents, on acquiert de la sensibilité et plus de conscience de soi.Vient ensuite l'acceptation. Lorsque les émotions et leurs conséquences sont mieux cernées, il faut les accepter. La non acceptation signifie refus de vivre l'émotion, ce qui entraîne automatiquement un refoulement. Le fait de refouler ses émotions emprisonne l'énergie créatrice et relationnelle et donc, cela appauvrit la personne. L'acceptation, au contraire, nous rapproche de ce que nous sommes actuellement et elle nous donne une chance inouïe, celle de l'évolution ou de la transmutation.Finalement, il faut apprendre à exprimer consciemment ses émotions. Cette étape est délicate car l'émotion ne doit pas rejaillir sur l'entourage ni provoquer une détérioration personnelle.


Là réside une grande partie des problèmes émotionnels : peut-on exprimer des émotions comme la peur, la violence ou la colère sans se faire mal à soi-même et sans faire du tort à autrui ? L'expression saine des émotions suppose de trouver un espace où l'on peut laisser vivre en toute conscience ce que l'on a à vivre. En restant un témoin (drashta en yoga) de l'émotion, on a une chance de l'apprivoiser, de la démystifier et de faire corps avec elle. La méthode du Yoga Satyananda offre des techniques très précieuses, antar mouna et yoga nidra, pour apprendre à regarder l'émotion se déployer tout en restant conscient et suffisamment détaché...

lundi 10 août 2009

Les émotions chez les enfants

L'un des principaux dangers des émotions est l'accumulation. Cela peut entraver l'épanouissement des enfants pour leur vie entière ! L'enfant se trouve littéralement obligé de refouler ses émotions dans les milieux qu'il fréquente, la famille et l'école. Quand on lui dit : "Ne fais pas de bruit" ou "Reste tranquille" ou bien encore "Les garçons ne doivent pas pleurer" ou "Va jouer, je n'ai pas le temps"... que peut-il faire par rapport à lui-même sachant que sa nature est d'être en relation et en mouvement ?Les enfants devraient pouvoir s'exprimer de la manière la plus naturelle pour eux, parler, crier, pleurer, courir, se mettre en colère...

La violence que l'on rencontre chez les jeunes ne serait-elle pas une conséquence inéluctable de ces multiples refoulements qu'ils vivent au jour le jour… Pourtant, les enfants ont en eux-mêmes l'antidote à leurs débordements, il suffirait de leur demander ce qui leur ferait du bien. Le plus souvent, ils donneraient la réponse la plus appropriée qui soit !


L'éducation devrait faire une place dès le plus jeune âge à une expression juste et consciente des émotions. "L'élimination émotionnelle est aussi importante que l'élimination physique... L'éducation devrait nous apprendre à gérer les émotions sans les fuir, comme nous apprenons à contrôler nos sphincters. Nous enseignons à l'enfant à ne pas uriner n'importe où, mais nous ne l'empêchons pas d'uriner, car les conséquences seraient mortelles." (Beatrice Bellisa)...

vendredi 10 juillet 2009

Apprendre à Traiter ses Emotions


Traiter ses émotions signifie les identifier et s'en libérer, en prenant conscience de ses désirs sous-jacents et ses sentiments positifs, les utiliser pour revenir à son véritable moi.

On peut comparer notre évolution comme l'apprentissage du vélo , on actionne les pédales, on s'oriente dans la direction voulue au moyen du guidon, on conserve l'équilibre en oscillant perpétuellement de part et d'autre du centre de gravité.

A vélo comme dans la vie, il n'existe pas d'équilibre statique et définitif.

Au début, nous sommes maladroits, les oscillations sont amples et comme nous savons pas rétablir la situation, nous tombons souvent. Mais à mesure que nous acquérons de l'entraînement, nous apprenons à rectifier notre position, de plus en plus aisément.

L'émergence d 'une émotion négative équivaut à la perte de l'équilibre, notre vrai moi est notre centre de gravité , nous y sommes toujours reliés.

C'est un symptôme indiquant que nous sommes en train de nous déconnecter , un signal d'alerte pour nous inciter à revenir vers notre être intérieur.


La seule façon de garder l'équilibre sur un vélo; consiste à sentir que nous nous écartons du centre de gravité chaque fois que c' est le cas , lorsque nous penchons vers la gauche, il nous faut pencher vers la droite, puis de nouveau vers la droite, et ainsi de suite , jusqu 'a ce que nous nous redressons complètement le processus d'oscillation, qui nous permet de retrouver l'équilibre.

Dans la vie, la même chose se produit, si nous nous éloignons de notre vrai MOI dans un sens, une émotion négative surgit, lorsque nous la rectifions, nous retrouvons notre centre; mais nous repartons sur l'autre côté et une autre émotion négative apparaît, nous devons opérer un réajustement pour recouvrer notre équilibre.


Impossible de nous maintenir à vélo, si nous pourrions nous incliner uniquement sur la droite et jamais sur la gauche, de la même façon lorsque nous réprimons certaines émotions et on ne s'autorise que d'autres, on ne peut accéder à l'équilibre , c'est ce mouvement qui nous ramène progressivement vers notre centre. Une fois que nous l'avons retrouvé, nous pouvons y demeurer un moment, puis tout le processus recommence.

Ce principe s'applique tout autant à notre vie affective , nous supposons souvent à tort, que pour rester en harmonie centrés sur notre véritable moi, nous ne devrions jamais ressentir de la douleur ou des émotions négatives. Nous résistons à ce processus naturel, nous ne savons pas comment gérer nos émotions pour retrouver notre équilibre .

A mesure que nous maîtrisons la pratique du vélo; se maintenir devient pratiquement automatique. De la même façon, à mesure que nous apprenons à traiter nos émotions négatives, le mécanisme s'intègre spontanément dans notre quotidien ; pour explorer l'immense richesse de l'existence, nous devons rester au contact de toutes nos émotions affectives pour apprécier les plaisirs simples de la vie...

jeudi 2 juillet 2009

Le Goutte qui fait déborder ...


Il nous arrive d’être surpris de l’intensité d’une émotion.
Quand on est en colère, en vie de couple par exemple, la femme ajoute une rancœur à une liste, à chaque défaillance de son compagnon, quand ça deviens lourd, et elle cumule suffisamment de ressentiment et l’énergie d’exploser, elle fait une crise. Un détail futil suffit à la déclencher.
Son partenaire ne comprends pas, elle lui fait payer, elle s’éloigne, intérieurement de lui, devient silencieuse...


Les comportements critiqués au cours d'une crise ne sont pas pardonnés, ils restent notés au débit de l'autre, pour les ressortir au besoin au prochain "règlement de comptes ".

Quant on n'arrive pas à exprimer ses frustrations et ses besoins au fur et à mesure, le ressentiment se construit , les non-dits et les rancoeurs s'accumulent.

Parfois, il arrive à notre entourage d'éprouver une intensité d'émotions sans savoir en identifier l’origine. On accuse la fatigue, le stress, mais les bouillonnements intérieurs semblent être incompréhensibles. On projecte nos propres émotions sur les autres sans leur expliquer , ils deviennent nos " éponges" , on leur transmet toutes nos émotions négatives !!


La seule façon de ne pas transmettre aux autres nos frustrations, rages, terreurs, désespoirs est de les partager ...

Nos Habitudes Emotionnelles


Accepter de ressentir ses émotions, c’est souvent se mettre « hors normes », c’est percevoir les choses que les autres ne perçoivent pas, que les autres cachent, de peur d’avoir à se remettre en cause. Ressentir c’est devenir de plus en plus sensible à tout ce qui se passe dans le monde. Nous devant aller à la recherche de nos émotions perdues.

Nos habitudes émotionnelles sont issues de notre enfance.

Dans nos familles, certaines émotions étaient acceptables, et d’autres non, nous sommes éduqués à dissimuler notre moi véritable, nous déchargeant nos tensions en déguisant nos émotions.
Nos habitudes émotionnelles sont construites en fonction des émotions acceptées ou interdites par les parents consciemment, et inconsciemment, par les tabous et les secrets familiaux.
Les enfants sont animés par la même tristesse, ou la même rage familiale, mais souvent, chacun reçoit des interdits différents.
Par exemple, un enfant aîné a le droit d’être triste, il s’enferme seul dans sa chambre, la colère lui est interdite et il n’a pas le droit à la peur," tu es grand, montre l’exemple à ton petit frère", dans ces conditions, le cadet devient colérique., et le petit dernier découvre vite que la peur lui attire un surcroît d'attention .


La distribution des rôles est fonction de multitudes de données inconscientes...

lundi 15 juin 2009

Emotions!! a quoi ça sert ?!


Nos émotions c'est ce qui nous rends humains, colorent nos vies.
Étymologiquement, émotion veut dire mouvement vers l'extérieur, un élan qui naît à l intérieur de soi et qui parle à notre entourage, une sensation qui nous dit qui nous sommes, nous met en relation avec le monde extérieur, elle nous guide , nous rappelle ce que nous aimons, ce que nous n'aimons pas, elle nous donnent le sentiment que nous existons.
Nos émotions nous individualisent, et nous confère la conscience de notre propre personne.

Notre vie émotionnelle est étroitement liée à la vie relationnelle , le partage des émotions nous permet de nous sentir proches les uns les autres .


Les paramètres physiologiques de nos émotions sont universels, on vis les mêmes contractions, la même augmentation du rythme cardiaque , la même sécheresse de la bouche, et ce dans les mêmes circonstances, nous ressentons les mêmes mouvements internes.
Elles signalent les événement qui sont signifiants pour nous et motivent les comportements pour les gérer. Combien d'émotions ressentons-nous?
A travers toutes les cultures, on repère certainement cinq:
La COLÈRE, La PEUR, La TRISTESSE et LA JOIE
Au delà de ces émotions, se déclinent autres émotions , la culpabilité, le désespoir, la rage, l 'envie, la jalousie, et puis la surprise, l'excitation, la tendresse...

Toutes ces émotions ont besoins d'être libérées, si on les garde en soi, elles nous créent des malaises, mais pourquoi nous les ignorons?
Parce qu 'elles nous font peur; parce qu'elles nous affrontent à une réalité qu 'on préférait ne pas voir, elles nous obligent à la vérité .On a peur de se sentir démuni devant l'angoisse, impuissant devant les larmes, sans ressources face à la colère.

Le silence est plus traumatisant que la douleur partagée, les émotions qui ne peuvent être dites, creusent un fossé entre les gens qui s'aiment , une souffrance peut faire mal longtemps quand elle n 'a pas d'espace pour se dire.

On fait semblant d'être toujours heureux , on met un masque de sourire sur son visage, en réprimant nos émotions spontanées ou en les déguisant pour le rendre conforme et acceptable socialement. Nous perdons des informations précieuses sur nous , sur notre vécu, on fait taire notre être intérieur,on renonce à une partie de notre liberté et à notre estime de soi.

Certains ont si peur de leurs émotions, qu' ils refusent de répondre aux remarques de leur conjoints ou de leur amis, d'autre ne ressentent tout simplement plus rien, n'ont plus d' accès conscient à leurs émotions .On peut faire taire nos angoisses un temps, en travaillant beaucoup ou en s'occupant, mais elles nous rattrapent un jour, elles s'inscrivent dans nos corps ou se transmet à nos enfants.
Le refoulement de nos émotions date des premiers jours de nos vies, déjà nouveau né, il est séparé de sa mère la 1ère nuit, par la suite, on demande à l enfant de ne pas faire de caprice, tout au long de sa vie d'enfant on lui demande de se conformer aux exigences des adultes , s'il manifeste son mécontentement, on le fait taire.


Des enfants réduits à l 'obéissance, on en fait des adultes qui ne savent plus se poser des questions, sur eux-même, car on leur a toujours donné les réponses sans leur laisser le temps ou l'occasion d'explorer ou de sentir . Adultes, hommes et femmes, camouflent leur émotions, s'enferment sous une couche de glace , deviennent des personnes froides, frustrantes au quotidien, parce quelle ne parlent pas, n 'expriment pas leur émotions. Pour s'ouvrir à nouveau, ils ont besoin de se sentir tout à fait en sécurité ( ce qui arrive à la majorité des hommes).

Nous considérons que nos émotions sont malvenues, nous essayons de dissimuler les signes qui révèlent ce que nous ressentons, une respiration qui s'arrête pour empêcher des larmes de couler, nous affichons un sourire pour camoufler nos peurs, et une colère qui gronde à l'intérieur.

Les hommes (principalement) se remettent en retrait dans les conflits qui les opposent à leurs femmes, ils ressentent l'émotion (car ils sont des humains) et ils n' en montrent rien , durs à l'extérieur et tendre à l'intérieur, un grand nombre d'eux s'investissent dans des activités professionnels, pour justifier leur absence au foyer.
Quant au femmes , pour se protéger de leur émotions et les fuir, elles utilisent le jugement et la critique , se positionnant en pauvre victime impuissante.

En osant reconnaître et dire nos émotions , les jeux tombent, ainsi que nos façons d'être vis a vis de nous et du monde, on retrouve le sens profond de nous même, au delà d'une quelqu' une image,ou masque.
Soyons toujours plus attentifs à nos sensations et émotions , nous nous connectons à nous mêmes, et nous établissons ainsi une connection authentique avec notre entourage.


lundi 8 juin 2009

Les Emotions qu'on ne veut pas écouter !!


Ce n' est pas la raison qui guide le monde , ce sont les émotions. Il est temps de s'en préoccuper.

A l'école on nous apprends l'histoire, la géographie, les mathématiques, le français, les sciences naturelles et la gymnastique...

Qu'apprend-on sur l 'affectivité ? Rien , rien sur comment gérer un conflit, Rien sur le deuil, rien sur la maîtrise de la peur, rien sur l 'expression saine de la colére.
Ne serait-il pas utile de recevoir quelques notions sur le décodage de nos émotions , que de connaître un monument historique?Pourquoi ne l'enseigne-t-on pas à l'école. Peut être qu on ne veut pas apprendre ce que nous considérons comme inné, loin de là ...
Je vous invite à harmoniser la Tête et le Coeur, nous devons comprendre plus précisement l'intelligence émotionnelle.